Alicia découvre des choses – 02

J’ai plutôt tendance à porter des vêtements assez amples qui cachent mes formes. Je ne suis pas très jupe, ni très robe. Or, toutes les filles, ici, enfin la plupart pour ne pas dire la grande majorité, s’habillent sexy et portent une jupe. Elles passent leur temps à rire et à se chamailler. Entre elles, mais aussi avec les garçons.

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Un jour, vers midi, j’entre dans les toilettes des filles et j’en surprends deux en train de s’embrasser. Je trouve ça dégoutant et j’ai envie de partir. En même temps, je ne suis pas là pour rien. Elles ne sont pas aperçues de ma présence. Je les vois en train de se passer des langues et se caresser. Elles ont remonté leur jupe et palpent leur cul bien rebondi. L’une des deux glisse sa main dans la culotte de l’autre et se met à la masturber. Je me précipite dans une cabine. J’entends des soupirs et des gémissements qui sont de plus en plus fort, de plus en plus intense. Je fais ce que j’ai à faire le plus discrètement possible en me demandant où diable suis-je tombée. J’entends une porte qui s’ouvre et se referme. Discrètement, j’ouvre la mienne. Il n’y a plus personne. Mais j’entends des cris de plaisir qui traversent les murs. Je ne comprends pas. Comment peuvent-elles faire une chose pareille ? Personne ne les entend, personne ne dit rien. D’autres filles entrent. En entendant les plaintes qui s’élèvent, elles pouffent de rire. Elles sont cinq ou six. Pendant que je me lave les mains, je vois une de ses filles s’approcher de la porte et y coller son oreille. Sur son visage se lit une extrême excitation. Je la vois qui met une main dans sa culotte. Elle commence à respirer bruyamment en se mordant la lèvre. Les autres filles la regardent en souriant. J’ai clairement envie de partir en courant.

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Bander

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Bander pour quoi, pour qui. Pour quelqu’un, pour quelque chose. Mais bander. Bander pour l’amour, pour la vie, pour les femmes. Bander pour ce que l’on fait. Pour un travail, une activité, quelle qu’elle soit mais pourvu qu’elle nous fasse bander. Bander pour la femme qui passe, mais pas seulement. Bander pour le soleil qui se lève. Bander pour un Picasso ou le David de Michel-Ange. Bander pour le naturel et le surnaturel car la vérité est – peut-être – ailleurs. Bander pour ma voisine, pour le facteur parce qu’il m’apporte une bonne nouvelle. Bander pour le soleil qui se couche. Bander pour ma banquière parce qu’elle est jolie et que mon compte est dans le vert. Bander pour ceux qui nous font rire, parce qu’ils nous font du bien. Bander pour des projets qui ne verront, peut-être, jamais le jour. Bander pour un coup de coeur. Bander pour un coup de queue. Bander parce qu’on sait ce qui nous attend.

PS : N’ayez pas peur. Dites-moi, vous aussi, ce qui vous fait bander.

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