Nice day

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Certains posts n’auront pas de titre, car il serait trop difficile à trouver et n’aurait, au bout du compte, aucun sens. En l’occurrence, j’avais pensé à Canapé, mais c’est un peu naze et je ne trouverais rien de particulier s’agissant d’autres photos. Donc, certains posts n’auront pas de titre.

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Ecriture

L’avantage des voix off, c’est que cela permet d’augmenter le nombre de personnages sans augmenter celui des comedien(ne)s.

Mais vais-je aller jusqu’au bout et n’ai-je rien oublié qui soit important, voire capital ?

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Ecrire

Il est temps de continuer, il est temps de s’y remettre, malgré le manque… de temps, malgré les vicissitudes de la vie, la conscience du temps qui passe, toutes ces minutes, ces heures qui ne reviendront plus.

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Une histoire

J’ai commencé à écrire une pièce de théâtre, mais c’est difficile, d’autant qu’il s’agit d’un genre particulier, une pièce policière. Au milieu de nombreuses activités diverses, j’ai un peu de temps pour faire ça.

Ecrire, c’est se poser beaucoup de questions. Ecrire une pièce policière, c’est la même chose, mais multiplié par deux, voire par trois, ou même par quatre, tout dépend des capacités intellectuelles de celui qui écrit. Les miennes sont, semble-t-il assez limitées. Je m’aperçois que j’oublie des choses ou que je me pose des questions, alors que les réponses me crèvent les yeux.

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La photo ci-dessus n’a rien à voir avec l’ambiance du truc. C’est juste pour illustrer.

Comme l’histoire doit être d’une précision quasi diabolique il convient, au préalable, de faire ce que j’appelle un canevas, c’est-à-dire un découpage scène par scène. C’est sans doute ce qu’il faut faire s’agissant de n’importe quelle histoire, mais là c’est absolument indispensable.

Il faut que l’histoire soit crédible, mais il ne faut pas se censurer et c’est, aussi, toute la difficulté.

Il faut être rigoureux. Ne pas se dire, à propos d’une scène, d’une situation : ça passera, alors que l’on sait pertinemment que ça ne passe pas, qu’on n’y croit pas, que personne n’y croira.

C’est mon cas. Je suis un peu comme ça. A pense que ça va aller, alors que non. Mais je m’en rends compte au bout d’un moment.

Il ne faut pas, non plus, confondre crédibilité et réalisme. Une histoire n’a pas besoin d’être réaliste, il faut qu’elle soit crédible.

Il faut aussi savoir prendre son temps, sans le perdre.

Enfin, il faut du courage, et de la santé.

Tout ça un peu en vrac.

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L’Eté – 01

L’été, les plages sont bondées et le sable glisse sous les vagues. Les femmes et les hommes sont comme des sardines huilées sortant de leur boîte et qui brillent au soleil. Sous une chaleur écrasante, Marguerite se tourne et se retourne afin de cuire davantage qu’elle ne l’est déjà…

Elle étrenne son maillot neuf. Il se voit de loin, il est rouge. Son cul rebondi me fait envie. Mais ici, nous ne pouvons rien faire. Je lui susurre quelques cochonneries à l’oreille qui la fait sourire. Un maximum de gens joue avec leur smartphone. Moi, pendant ce temps, j’effleure les nichons de Marguerite. Elle me repousse gentiment. J’insiste. Autour de nous, rien ne se passe…

Les gens sont ailleurs. Je ne sais pas où. Je palpe les seins de Marguerite. Elle me dit que ce n’est pas raisonnable. Nous sommes en public, en plein jour. Il y a de l’attentat à la pudeur dans l’air. Un type passe avec un sifflet à la bouche et une bouée dans la main droite. Il nous regarde, l’air absent…

Marguerite, voyant que ça ne sert à rien de protester, se met sur le côté et je fais sortir un de ses gros seins. Je le prends dans ma bouche. Pendant ce temps, elle glisse une main sous mon maillot et entreprend de me masturber. Je voudrais la baiser, mais c’est impossible…

Elle me branle de plus en plus fort, tandis que je dénude son autre sein et que je le suce à son tour. Personne ne fait attention à nous. C’est tout de même ça le plus étrange. Je lui caresse la chatte sous son maillot. Nous commençons à gémir tous les deux…

A suivre, donc…

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La froide et juste colère

Je reprends, ici, un article publié dans le blog de Conan la barbare et reprit dans le blog Caty for you, car j’y souscris entièrement, malgré les apparences et au vu de ce que l’on trouve ici.

Le porno, comme toutes les entreprises de massification, a partie liée avec le capitalisme et son acolyte le marketing. Le capitalisme présente bien souvent des excès dévastateurs, notamment quand il produit des objets dont les gens n’ont pas besoin. Pour les amener à consommer ces objets dont ils n’ont pas besoin, le capitalisme, avec la pub, manipule psychiquement les gens en leur faisant croire qu’ils en ont absolument besoin et qu’ainsi ils seront « tendance » ou simplement « comme tout le monde ».

Le capitalisme est encore plus dévastateur quand, pour produire ces objets en abondance qui ne servent à rien, sinon à être vendus et enrichir ceux qui les vendent, il salit, souille, pollue, détruit la vie et le cadre de la vie des gens.

Le paroxysme c’est quand, non content de vendre des objets sans utilité, le capitalisme vend des comportements faisant croire aux gens qu’en les adoptant, ils deviendront plus « eux-mêmes ». Pour cela, il propose sournoisement et paradoxalement aux gens des modèles d’identification ne visant rien d’autre que de mieux les dépersonnaliser.

Dans ce cas, le capitalisme instrumentalise notre corps et notre esprit. Ainsi en est-il du commerce de nombreux états de mieux-être (santé, minceur, bonheur) qui s’adressent plutôt aux femmes, mais aussi puissance d’érection, suprématie sexuelle de l’homme sur la femme (par le biais de la pornographie). Ces derniers s’adressent plutôt aux hommes. La pornographie représente certainement le domaine le plus extrême de ce « commerce », puisqu’il concerne notre intimité corporelle et sexuelle.

Plus j’y réfléchis, moins je vois de différence entre la conception pornographique de l’acte érotique et l’élevage industriel des animaux en vue de les transformer en viande. Dans les deux cas, l’être vivant est chosifié pour qu’on puisse mieux vendre sa viande. « La truie reproductrice devrait être conçue comme un élément précieux d’équipement mécanique dont la fonction est de recracher des porcelets comme une machine à saucisses, et elle devrait être traitée comme telle », écrivait un dirigeant de la firme américaine Wall’s Meat. Edifiant !

Le capitalisme n’est pas fondé sur le désir, mais sur la compulsion de répétition dont sont affligés un grand nombre d’êtres humains, ce qui permet à l’entrepreneur capitaliste d’obtenir, de manière pérenne, le maximum de profits. C’est pourquoi, pour maximiser ses profits, ce dernier mise sur la répétition à l’infini du même acte de consommation d’objets ou d’états (obtenus au plus faible coût possible) par un nombre maximal de consommateurs parfaitement conditionnés, donc incapables d’esprit critique.

Comme toutes les entreprises de déshumanisation et d’abêtissement du genre humain cette forme de capitalisme arbore le masque de la propreté et de la bien-pensance, souvent d’essence religieuse monothéiste. On peut appeler ce masque politiquement correct « puritanisme capitalo-pornographique ».

La pornographie est une représentation du sexe essentiellement associée au pouvoir du profit capitaliste. Elle assujettit toujours quelque part dans sa chaîne productive un sujet exploiteur, généralement mâle, et un sujet exploité, généralement femelle. Pour donner un exemple de ce romantisme exacerbé, citons un film où l’on peut admirer Rocco Sifredi, l’homme à la queue la plus longue du monde, dans des toilettes, mettant la tête de la femme qu’il baise dans la cuvette des WC et tirer la chasse d’eau au moment où il éjacule.

La pornographie est une expression de la sexualité qui n’a rien à voir avec le désir (toujours élaboré), mais avec la compulsion de répétition (au service de la pulsion de mort) et avec l’assassinat lequel est une affirmation de puissance absolue de soi sur l’autre. Selon cette conception, sa rhétorique est fabriquée au plus bas coût possible afin de réaliser le maximum de profit est forcément laide, pauvre, vulgaire, de mauvais goût, bâclée, gratuitement violente, directe, sans suggestions ou sous-entendus, sans humour, mortifère. Je ne parle même pas de la pub pour la pornographie qui est pire.

Porno vient du grec pornê, nom dérivé du verbe pernemi qui veut dire vendre. Ce mot désignait à l’origine celles et ceux qui vendaient leurs corps.

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Léo Ferré

Né le 24 août 1916, à Monaco, décédé le 14 juillet 1993, à Castellina in Chianti, Italie.

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Et qu’ont-ils à rentrer chaque année les Artistes?
J’avais sur le futur des mains de cordonnier

Court extrait de Words… words… words…

Je me souviens de cette chanson parlée. C’était il y a longtemps, quelques années. J’habitais quelque part, à Paris. J’avais vu Monaco. J’avais 15 ou 16 ans. cela ne vous dit rien, sans doute.

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Son grand prix et le bruit que ça fait. Les studios radios, Radio Monte-Carlo, ce mystère, quelque chose d’étrange et puis Jean-Pierre Foucault et Léon, je n’ai jamais su son nom de famille.

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